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Journées du Patrimoine des Startups : coup d’envoi le 12 septembre

La deuxième édition des Journées du Patrimoine des Startups aura lieu entre les 12 et 14 septembre prochains. Pendant trois jours, dans la plupart des grandes villes françaises, les entreprises innovantes ouvrent leurs portes au public. Le pari ? Transmettre le goût d’entreprendre et vous prouver que la France est un peu plus qu’un musée à ciel ouvert.

C’est (re)parti pour les JPDS 2013. L’événement a lieu dans moins de deux semaines, et les inscriptions aux ateliers, workshops, meetups et talks commencent dès aujourd’hui sur le site des JPDS. L’occasion de revenir sur cette aventure entamée il y a un an avec Marc-Arthur Gauthey, organisateur des JPDS, et OuiShare Connector à la ville.


Quel bilan dresses-tu de l’édition de l’an dernier ?

Marc-Arthur Gauthey. Je me dis qu’on a fait pas mal de chemin depuis ! L’année dernière, tout était allé très vite : une discussion enflamée entre deux portes à Mutinerie Coworking, quelques idées à la volée pour mettre en valeur le patrimoine entrepreneurial en France, et trois mois plus tard, nous étions sur les rails. Quand j’y pense, je me dis que c’était à la limite de l’improvisation ! Et malgré cela, cette première édition a très bien marché: une quarantaine de startups ont joué le jeu, et nous avons enregistré plus de 1 200 visiteurs. De quoi me donner l’envie de récidiver.

 

Cet été, pendant un mois, je suis allé à la rencontre des entrepreneurs dans quinze grandes villes françaises. Premier constat : la capitale est loin d’avoir le monopole de la créativité et du dynamisme

Qu’est-ce qui change dans le format de l’évènement cette année ?

M.-A. G. On passe à la vitesse supérieure. Plus grand, plus long, plus fort ! Cette fois, ce sont plus de 200 startups qui vont ouvrir leurs portes au public. J’ai surtout eu beaucoup plus de temps pour mettre l’évènement sur pieds et sortir de Paris. Cet été, pendant un mois, je suis allé à la rencontre des entrepreneurs dans quinze grandes villes françaises. Premier constat : la capitale est loin d’avoir le monopole de la créativité et du dynamisme. C’était important d’élargir l’horizon de l’évènement à tout le pays : nous attendons au total plus de 6000 visiteurs.

Et l’économie collaborative dans tout ça ?

M.-A. G. Déjà, une trentaine de startups de l’économie collaborative participent à l’évènement : consommation, financement participatif et makers, il y a vraiment de tout. Je pense que l’économie collaborative occupe une place de plus en plus importante dans l’écosystème entrepreneurial : le simple fait que des jeunes entreprises acceptent d’ouvrir leurs portes au public est le signe qu’un changement de mentalité est à l’oeuvre. On ne pense plus que pour vivre bien, le mieux est de vivre caché. C’est au contraire en échangeant et en partageant qu’on a les meilleures chances d’innover.

L’économie collaborative occupe une place de plus en plus importante dans l’écosystème entrepreneurial

Très souvent, les rencontres ont d’ailleurs lieu dans des espaces de coworking, que ce soit à Paris, Lille, Bordeaux, Nice, etc. Pour mon tour de France, je me suis intégralement reposé sur le couchsurfing et le covoiturage ! Une bonne partie des porteurs de projets que j’ai rencontrés à cette occasion sont également investis au sein d’un groupe OuiShare local. Le patrimoine, ce n’est pas que le passé. Si l’on veut réussir à créer de nouveaux modèles économiques qui fonctionnent, il va falloir valoriser l’entrepeneuriat. Et pour faire ça, qui de mieux placé que les entrepreneurs eux-mêmes ? L’idée des JPDS, c’est de partager avec tous le goût de créer, et de donner à chacun la chance de bénéficier des retours d’expériences et conseils de ceux qui se sont déjà lancés.

Bon courage pour les deux semaines qui arrivent !

M.-A. G. Merci !


OuiShare est partenaire des JPDS. Si vous voulez rencontrer l’équipe et en apprendre un peu plus sur les projets en cours, rendez-vous le 14 septembre, 14h30, à Mutinerie Coworking. Inscriptions par ici